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Son nom est Ile de Maiandeua, mais les gens de l'extérieur la connaissent sous celui de l'Ile d'Algodoal. Le mot Maiandeua est d'origine Tupi, le dialecte Indien le plus répandu, et signifie "Mère de la Terre". L'île est surnommée de Algodoa (algodão en Portugais signifiant coton) en vertu de l'abondance d'une plante appelée "coton de soie", dont l'aspect velu et blanc évoque le coton et que l'on trouve encore dans la région. Les premiers à avoir ainsi rebaptisé l'île sont les pêcheurs qui débarquèrent là au cours des années 20. Algodoal est aussi le nom du plus grand des quatre hameaux de l'île, les trois autres étant Fortalezinha, Camboinha et Mocooca. Le petit village d'Algodoal est le plus imposant par la taille, mais aussi celui qui propose la meilleure infrastructure touristique et reçoit, en conséquence, le plus de visiteurs. Ces quatre hameaux sont délimités entre eux par des manguezais (écosystème côtier caractéristique des régions tropicales et subtropicales) et coupés en quelques endroits par des bras de mer. Les 19 kilomètres de l'île d'Alagodoal se caractérisent par leur tranquillité et leurs panoramas merveilleux qui attirent des touristes du monde entier, jamais déçus par cette nature bucolique et généreuse. La communauté de l'île est composée de personnes simples et accueillantes qui vivent principalement de pêche, d'agriculture de subsistance et du tourisme depuis peu. L'énergie électrique a été introduite sur l'île en janvier 2005 seulement, quant à l'approvisionnement en eau, il s'effectue au moyen de puits artisanaux qui dispensent une eau d'excellente qualité. Les moyens de transports existants sont la bicyclette, le bateau (à moteur ou non) et des charrettes tirées par des chevaux. Les véhicules motorisés ne sont pas autorisés sur l'île. Informations fournies par le livre de la professeur Helena Doris "Desencanto da Princesa" ("Le désenchantement de la Princesse").  |